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Dimanche 18 mai 2008


Qu'on se le dise, les premiers fans qui ont eu accès au Saint Graal sont terriblement déçus...
par drzz publié dans : Cinéma
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Samedi 17 mai 2008

 
Alors que l’on
fête mai 68, la notion de « libération sexuelle » est louée dans tous les médias. A croire ces derniers, son premier moteur, le féminisme, aurait été le plus grand bouleversement social de ces dernières décennies et un succès planétaire. Ah bon ?

 
Comme d’habitude, la gauche se gargarise de ses propres mérites par le truchement des médias de masse, notamment le cinéma et la télévision. Dans la série Sex & the City, dont la version cinéma sortira la semaine prochaine dans les salles, les différentes héroïnes sont censées illustrer  la femme moderne parlant de sexe sans tabous. Tous les médias traditionnels ont relevé combien cette représentation sonnait juste et rendait un portrait saisissant du féminisme. Vaste plaisanterie.  

 
Depuis quarante ans maintenant, l’hypersexualisation de la société a conduit le divertissement populaire à surenchérir dans les images chocs et les propos tapageurs, bien loin d’un discours revendicatif cohérent et rationnel. Cela s’est répercuté sur le petit écran. Dans Sex & the City, les personnages féminins ne s’expriment pas comme des femmes. A la limite, elles pourraient s’exprimer comme certains hommes s’ils livraient le fond de leur pensée ou alors, plus vraisemblablement, elles parlent comme des gays. 

 
Le New York Times a justement noté que Sex & the City partageait la vision d’un « gay immiscé dans un corps de femme ». Feu le magazine George approuvait, regrettant la mise en scène, sous le mot « femmes », de ce qu’il appelait « des mutantes ». Même Playboy, loin d’être étranger au problème, a conclu un article sans ambiguïté : les « filles new-yorkaises », si elles représentent quelque chose, ce ne sont certainement pas leurs contemporaines. 

 Est-ce étonnant d’apprendre que le créateur de Sex & the City est homosexuel ?  En effet, certaines lignes de la série dévoilent clairement combien son auteur est bien loin d’une réalité féminine : dans un épisode, les différentes héroïnes énumèrent le nombre d’avortements qu’elles ont subis en plaisantant. Dans un autre, Amanda, la plus débauchée, touche au porno et se découvre lesbienne le temps d’une semaine. La femme moderne ? 

 
C’est là toute l’ironie du show. Une bonne partie des femmes pensent que leurs égales à New York se comportent de cette manière, alors que les femmes de New York jettent des coups d’œil autour d’elle pour déterminer laquelle d’entre elles rêve de triolisme ou de SM. Peine perdue. Les sociologues ayant cherché dans Sex & the City un portrait de société n’y ont décelé, en fin de compte, que les fantasmes d’un homosexuel reproduisant ses propres aspirations sous de pâles couleurs féministes. Connaissez-vous beaucoup de filles discutant des joies de la sodomie entre deux tasses de café ? N'avez-vous jamais eu l'impression que Sarah Jessica Parker a été choisie pour son look d'androgyne, plus proche du travesti que de la femme ? Regardez bien la photo...

 L
es femmes partageant la légèreté des héroïnes de Sex & the City se compte sur les doigts de la main. Celles qui affirment se reconnaître ne l’ont généralement jamais traduit dans les actes. Même son de cloche du côté masculin. Alors que l’on pourrait penser que la plus débauchée du groupe (Amanda) remporte les suffrages mâles, c’est Charlotte, la plus timide, qui plaît aux hommes. Non pas, comme l’ont prétendu certaines publications, parce que « le sexe fort cherche une femme soumise », mais tout simplement parce que les hommes ne reconnaissent pas une femme dans les autres caractères principaux de la série. Et ils ont raison.    
 
La série new-yorkaise démontre indirectement l’échec du féminisme à se développer intelligemment dans la société moderne. Sans stratégie directrice, le mouvement a fini par créer deux camps : les femmes instruites – jugées non féminines, et les femmes féminines – jugées non instruites. Cela peut paraître très manichéen, mais force est de constater que mai 68 a accouché de cet axiome misogyne au possible.

 Sex & the City, série « pour femmes » qui ne représente pas des femmes, est la cruelle incarnation de ce désastre.

par drzz publié dans : Cinéma
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Jeudi 15 mai 2008

  
  

Chavez & Penn c'est un peu Laurel & Hardy.
  
Le gauchisme de salon est bel et bien présent au 61e Festival de Cacannes.
En effet, le président du jury, l'acteur et réalisateur de gauche américain Sean Penn, a notamment déclaré à la presse que la politique de George W. Bush est faite de stupidité, qu’il n'y a aucune difficulté à être en opposition avec la politique suivie par Bush et que c'est même honteux d'appliquer le nom de politique à l’action du président américain. Le ton est donné. Nous voici en plein délire politically correct américanogauchiste.
  
  

Penn pense et parle. Un vrai délice.
  

 

Le président gauchiste du jury du Festival, Mister Penn, toujours dans sa déclaration à la presse, a en outre posé les conditions idéologiques requises pour décrocher la Palme d’Or de la pensée unique actuellement en vigueur à Cacannes : « Quel que soit notre choix pour la Palme d'or, il y a une chose sur laquelle nous sommes tous d'accord, je pense (ndlr : il pense), c'est que nous devrons être certains que le cinéaste concerné est tout à fait conscient du monde dans lequel il vit ». Autrement dit ne seront primés que les films de propagande considérant que la politique de George W. Bush est faite de stupidité car chez les Penn et Consorts c’est cela être tout à fait conscient du monde dans lequel on vit.
  
  

Sri Lanka après le tsunami :  cinéfric humanitaire ?
  

 

Le Festival a inauguré son happening révolutionnaire avec The Third Wave, un film racontant le trip humanitaire de routards partis au Sri Lanka suite au terrible tsunami. Sean Penn donne le ton : « J'avais vu ce film il y a six mois et j'ai jugé que c'était un film très important, compte tenu de l'état actuel du monde ». Voilà. Le maître à parlé. Pour mémoire, Sean Penn est un reliquat de la non-culture américaine des années 1960. C’était au millénaire passé chez les gosses de riches.

 

  
  

Richie Havens is old and rich.
  
Pour que le retour dans son passé soit parfait,
le vieux militant Sean Penn a intronisé la soirée d’ouverture du Festival avec un autre ancien, Richie Havens, qui a ainsi chanté sur scène à Cacannes son Freedom, comme il l’avait déjà fait au festival poubelle de Woodstock en 1969. Cette année, Cacannes c’est l’auberge de jeunesse. Il ne manque que la schnouf. Sean Penn a atteint le sommet du Nirvana cérébral en affirmant, en toute modestie, que le récent tremblement de terre en Chine allait influencer son jugement sur presque tous les films présentés au Festival.
  
  

Cannes 2008 :  émotions gauchomondaines.
  

 

« De même pour ce qui se passe en Birmanie. Ces choses qui arrivent sont une partie des émotions et de la vie que nous partageons tous, cela nous rend plus âpres » a encore déclaré pompeusement le gourou du jury du Festival. Pas de doute, à Cacannes, ce sont bien les émotions gauchomondaines de quelques chnoques et chnoquesses nostalgiques et friqués qui vont juger et condamner la qualité du cinéma. Et qui vont ainsi juger et condamner la qualité du monde. En toute simplicité bien sûr. Je propose que l’année prochaine le Festival se tienne à Beyrouth ou à Sderot. Et que le jury soir présidé par Guy Milliere.   -  Miguel Garroté

  

 

par Miguel Garroté publié dans : Cinéma
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Lundi 28 janvier 2008
hollywood_sign.jpgPar Laurent Murawiec pour Metula News Agency.

L'Académie américaine du cinéma
a rendu publique la liste de ceux qui seront sur les rangs dans la course aux Oscars 2008.

Choisie par les membres de l'Académie
, professionnels du cinéma, elle est cette année particulièrement intéressante : elle exclut tous les films sortis récemment avec pour thème les turpitudes et abominations de l'Amérique, les crimes de ses soldats en Irak, de ses agents de renseignement au Moyen-Orient : "Rendition", "Lions for Lambs", "The Kingdom" et "Redacted". Les célébrités anti-guerre, Brian de Palma, Sean Penn, Tim Robbins et autres, brillent par leur absence de la course aux honneurs. Il est vrai qu'ils ont plus fréquenté les dictateurs que les studios ces derniers temps.

La Fortune est changeante.
Toutes ces belles âmes tenaient le haut de l'affiche il y a un an tout juste. La Guerre d'Irak semblait perdue. La voilà en passe d'être gagnée, et Hollywood n'en parle plus - circulez, y'a rien à voir ! -. De même, les media mainstream, dominants, ont fait disparaître l'Irak de leur Une : des soldats américains qui gagnent, n'est-ce pas, ce n'est pas porteur. Donnez-nous des Abou Ghraib, incident que l'on gonfle comme une baudruche, des massacres inventés de toutes pièces, comme les soi-disant assassinats commis à Haditha par des Marines (depuis innocentés) ! Donnez-nous des pertes américaines en grand nombre ! Pas de Sunnites qui coopèrent avec les Américains ! Pas de défaite pour al-Qaida ! Ca démoraliserait les troupes de l'Américanophobie.

Tout cela est fort intéressant :
le message commun aux films et aux journaux ou aux nouvelles télévisées était celui de la culpabilité permanente, inhérente, rédhibitoire de l'Amérique. L'Islam ne fait que réagir au soutien américain aux dictateurs et à Israël. L'Amérique latine se défend contre l'exploitation perpétrée par les multinationales américaines. Le monde innocent est corrompu et persécuté par l'Amérique. C'est ce que pense et écrit la profession journalistique (à 80 pour cent Démocrate), la profession universitaire (itou), la profession cinématographique (90 pour cent).

Depuis que la Gauche américaine
et l'intelligentsia se sont converties à l'évangile marxo-tiers mondiste - pour ne pas remonter plus haut - la haine de ces privilégiés de luxe envers le Diable américain n'a d'égale que leur adoration pour Mao, Fidel Castro, Che Guevara, Ho Chi Minh, Daniel Ortega, Hugo Chavez, Arafat. Il est peu de tortionnaires, de dictateurs, de massacreurs, que n'ait pas encensé cette engeance. Qui se bouche le nez, les oreilles et les yeux peut tout à fait ne sentir, n'ouïr et ne voir que ce qu'il veut.

C'est pourquoi Hollywood et Harvard
, les télévisions ABC, CBS, NBC, CNN, ont consacré dix mille fois plus de place aux « crimes de l'Amérique » en Irak qu'aux crimes de Saddam, d'Assad, de l'Arabie saoudite, de la théocratie iranienne, etc. Puis, avec le succès de la nouvelle stratégie américaine en Irak, celle de la contre-insurrection du général Petraeus, aidée par le surge de 30 000 hommes supplémentaires, ils ont graduellement fait glisser l'Irak, de la Une à la page 12. Il est vrai qu'ils en avaient non seulement prédit l'échec, mais aussi ignoré l'évidence, quand elle gigotait devant leur bout du nez. Quand on annonce mille fois la défaite et que c'est le succès qui arrive, il vaut mieux passer à autre chose.

Hollywood, émoustillé par un « nouveau Vietnam »
- ce sont les générations woodstockiennes et post-Vietnam qui frétillent en tête des grands studios et du box-office - se voyait déjà couvert de gloire oscarisable avec d'immortels films, dénonçant, avec l'héroïsme du risque-rien, l'abjecte Amérique. Les films sont sortis, et ont tous fait des bides misérables. L'Amérique a voté jusque dans les salles obscures, elle ne veut pas de ces donneurs de fausses leçons, elle ne veut pas de leurs ignorantes leçons, fussent-elles enrobées de Robert Redford, Meryl Streep, Tom Cruise (Lions for Lambs), de Reese Witherspoon et Jack Gyllenhaal (Rendition), Brian de Palma (Redacted) ou Jamie Foxx et Jennifer Garner, (The Kingdom). Même scintillants de stars, les films anti-américains n'ont pas fait recette.

L'Amérique, dans ses profondeurs
, a beau avoir été troublée par l'hésitante stratégie de M. Bush, par les échecs en Irak, révulsée par la vénalité et l'opportunisme de bien des Républicains de Washington, angoissée par une longue impasse en Irak, elle n'en punit pas moins cette haine de soi qui est la marque de l'intelligentsia moderne. Un gouffre la sépare du bouffeur de caviar narcissique de Hollywood, en général abîme d'ignorance et d'illettrisme politique, objet de mode et sujet d'une vanité sans limites ; de l'universitaire gauchiste, qui se verrait bien en Sartre ou en Foucault, et se gargarise de sa propre pensée « subversive », celle qui lui fait toujours et encore s'attaquer aux Etats-Unis, tout en restant protégé par un statut inexpugnable dans la tour d'ivoire ; du journaliste gauchiste qui cherche obsessionnellement des poux dans les têtes républicaines, capitalistes et occidentales, en s'imaginant en Woodward et Bernstein, les « héros » du Watergate : trouver un « scandale » réel ou imaginaire, c'est le passeport pour la gloire. Il faut donc passer son temps à trouver les preuves du complot fasciste…

L'intellectuel nie l'existence même d'une vérité
, philosophie foucaldienne et post-moderne : toutes les vérités sont vraies, pourvu qu'elles soient « authentiques ». Cela permet au journaliste d'échafauder de pseudo affaires pour le bien de la cause : elles n'ont pas besoin d'être vraies puisqu'elles pourraient l'être. Et de là, l'artiste de cinéma vous fera un film qui raconte la même histoire, trafiquée honteusement pour faire dire à l'événement son contraire. Mais notre homme vit dans un monde plutôt clos, d'argent facile et abondant, d'adulation automatique, d'admirations mutuelles. Vous êtes philosophe (ou plutôt professeur de philosophie) ou historien ou juriste, votre chaire est à perpétuité, vous publiez des articles et des livres au jargon épais et foisonnant, dont la fonction n'est aucunement d'enquêter sur le réel, mais de confirmer l'appartenance de leur auteur à la caste des inamovibles subversifs de la chaire grasse et dodue.

Le journaliste se doit de baver sur les néo-conservateurs
, parce que tout son milieu les hait de mâle rage. Et regardez-les pontifier à la télévision, pendant que leurs acolytes leur citent leurs artistes, et qu'ils citent ceux des autres, et réciter la même ligne du parti, du parti de la Gauche caviar (limousine liberals). Et l'artiste hollywoodien, lui, entre deux lignes de coke, entre deux scripts idiots qui traficotent les faits et les falsifient (Oliver Stone en est l'exemple le plus répugnant avec ses pseudo biographies et historiographies filmiques, mais George Clooney, quand il joue au metteur en scène, essaie de lui faire la nique), se permet de faire la leçon, à la cantonade et au monde entier, avant d'aller lécher la bobine avenante d'Hugo Chavez ou d'Ahmadinejad.

Et tout cela se répand dans les media, nationaux et internationaux
, se prétend la voix authentique de l'Amérique - opprimée et réprimée par la censure fascistoïde de Bush, lequel, comme chacun sait, a exterminé les libertés civiles aux Etats-Unis avec le Patriot Act. CNN les prend bien entendu au sérieux et répercute leurs calembredaines - pardi ! Prenez Mme Christiane Amanpour, vedette de la chaîne, fille de pop star et se prenant elle-même pour une pop star : elle vous montre, en quatre coups de cuiller à pot, que le djihad, c'est un effort pacifique sur soi-même, et "que les chrétiens et les Juifs en ont massacré autant, si ce n'est plus". Hollywood en fait des scénarios, comme l'infect film de Spielberg, Munich, écrit par le trostko- tendance Tony Kushner. Encore un tour de manège.

Mais à l'étranger, c'est la voix de l'Amérique !
Bin Laden et Cie, qui ne connaissent rien à l'Amérique, n'y ayant jamais mis les pieds, ignorants de sa culture, de son peuple, confondent l'Amérique avec l'image qu'en donnent CNN, Hollywood et l'Université, comme celle de Columbia à New York, qui invitait récemment Ahmadinejad à venir « débattre ». Comme si on pouvait débattre avec Hitler ou Staline, Pol Pot ou Bin Laden ! Les ennemis de l'Amérique y voient faiblesse et lâcheté, abandon et vulnérabilité, comme Hitler et Staline, qui méprisaient ce peuple « négrifié » et « décadent ».

L'Amérique est vue, et, dans une mesure inquiétante
, se voit au miroir déformant que lui tendent ceux qui prennent leurs idées reçues et préconçues pour la réalité. Cela dit, il ne faut pas exagérer : nos américanophobes ont tellement grossi le trait de la caricature, ils ont tant faussé l'image, qu'elle a perdu toute crédibilité. Les Américains sont patriotes. Ils veulent bien écouter un temps les décris des media et les flétrissures des hollywoodiens - mais, pour reprendre les mots du président Lincoln, « On peut abuser tout le monde un certain temps, on peut en abuser quelques-uns tout le temps, mais on ne peut abuser tout le monde tout le temps. ». Avec une situation ascendante en Irak, le public se rebiffe - les actualités des networks et l'audience des journaux télévisés des chaînes câblées (CNN, MSNBC et autres), spécialisés dans la haine de l'Amérique, est en chute libre. De même, notons-le, que les ventes du New York Times ou du Los Angeles Times, quotidiens à la ligne politique gauchisto-snobinarde, et dont la bushophobie est depuis longtemps pathologique. Et, donc, les films qui présentent les forces américaines comme autant de tortionnaires ivrognes, drogués, fascisants et brutaux, subissent des fours retentissants.

Il n'est pas du tout certain que ces inflexions
aient quelque influence sur le cours des élections présidentielles du mois de novembre : nous sommes là dans la sphère du pré-politique, pour utiliser la notion de Vaclav Havel. Mais c'est dans cette sphère que se préparent les évolutions politiques ultérieures. Le degré d'aliénation de la classe intellectuelle, médiatique et artistique envers le reste de l'Amérique, qu'elle méprise, a atteint un niveau sans précédent. Il est devenu impossible de défendre les Etats-Unis, à l'intérieur comme à l'extérieur, contre l'Islam radical ou contre une gigantesque immigration sauvage, sans se trouver confronté à des hordes haineuses d'intellectuels, prêts à tout pour faire taire les autres, pour inonder la scène de mensonges à son égard, et - je risque la prédiction -, pour trahir en s'alliant avec l'ennemi jihadiste, en espionnant pour lui et en facilitant son action, y compris sur le territoire américain. La question sera posée dans les années qui viennent. Par delà l'épisode de la présidentielle à venir, et l'élection de Madame Truc ou de Monsieur Machin, l'Amérique se trouvera face à des choix historiques douloureux.

En attendant,
il y a d'autres films à voir, dont Atonement avec Kira Knightley, qui se passe pendant la deuxième guerre mondiale, No Country for Old Men, des frères Joël and Ethan Coen, ou le film de Paul Thomas Anderson, There Will Be Blood, avec Daniel Day-Lewis.

http://neoconexpress.canalblog.com/archives/2008/01/28/7727847.html#comments
par Baptiste (http://neoconexpress.canalblog.com) publié dans : Cinéma
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Lundi 31 décembre 2007

L'année 2008 commence dès ce soir, minuit... Bien des évènements vont se dérouler, mais pour une fois, le blog drzz n'en retiendra qu'un seul, bien dérisoire, je vous l'accorde, mais important pour tous ceux qui savent ce qu'est le fun, le PUR, fun : 


Sortie le 22 mai 2008

 http://pic.aceboard.net/img/11399/504/1196255757.jpg

par drzz publié dans : Cinéma
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