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Le blog drzz
- Deviens un esprit libre ! -

Docteur en sciences
politiques et professeur à Harvard, professeur associée au US Naval War College, consultante sur l'Irak pour le président Bill Clinton lors de son élection
en 1992. Elle est aujourd'hui adjunct fellow à l'American Enterprise Institute.
Elle est l'auteur de l'un des livres les plus influents de ces dernières années aux Etats-Unis, Study of Revenge: The First World Trade Center Attack and Saddam Hussein's War against America, où elle démontrait
l'implication des services secrets de Saddam Hussein dans l'attentat de 1993 commis par Al Qaeda contre le World Trade Center, et dans le complot contre des avions de ligne en 1995.
La conclusion phare de ce livre est que l'Irak a aidé à l'expansion réelle d'Al-Qaeda, passée d'une organisation moribonde lors des séjours de Ben Laden au Soudan en 1992 à
une véritable fillière de jihadistes.
Les thèses de Laurie Mylroie ont été appuyées par le juge en charge du dossier des
attentats de 1993 ainsi que par le directeur du FBI de New York à l'époque, Jim Fox.
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Thank you very much for your extremely kind note. You can be sure that Iraq was behind 9/11--and the anthrax letters that followed. The FBI has yet to explains, six years later, who was responsible for the anthrax letters! Thanks for sending the videos. Unfortunately, I'm traveling now and don't have a very fast internet connection, but thanks again for your note. Laurie Mylroie |
La même Laurie Mylroie avait dit à PBS le 11 octobre 2001 que le débat faisait rage au sein de l'administration Bush sur une éventuelle invasion de l'Irak. "Le Pentagone pense que
l'Irak est derrière les attentats du 11 septembre (...) mais certains ne veulent pas ouvrir le dossier parce qu'ils ne veulent pas aller en Irak."
D'autres articles sur les liens entre l'Irak et le 11 septembre :
Feith sacrifié par le SSCI
Les secrets de Saddam
La piste irakienne
LISEZ LE rapport SUR L'IRAK
LE POINT
6 septembre 2002
Le mensonge écolo
Par Hervé Ponchelet et Olivier Hertel
Les scientifiques n'ont toujours pas établi la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Pourtant, tout le monde y croit. Manip
?
Dix ans après le Sommet de la Terre de Rio, qui avait accusé les rejets de gaz carbonique par l'industrie de chambouler le climat,
cinq ans après la conférence de Kyoto, où, pour « sauver la Terre », un protocole de réduction des émissions de gaz à effet de serre avait été élaboré, et alors qu'à Johannesburg c'est
le développement durable qui tient la vedette, la cause semblait entendue : l'homme, par sa croissance démographique débridée et sa fringale énergétique, met son « berceau cosmique » en
danger.
Mais, comme l'enfant du conte d'Andersen s'exclamant « le roi est nu ! », alors que le royaume entier s'est laissé abuser par les escrocs censés avoir confectionné au monarque le plus bel (et cher !) habit du monde, de plus en plus de chercheurs constatent que, en matière de responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique actuel, rien n'est prouvé. En fait, depuis les années 80, durant lesquelles s'élabore l'hypothèse de l'effet de serre anthropique, nombre d'entre eux n'ont cessé de mettre en garde contre des conclusions hâtives en la matière. En 1998, Claude Allègre, alors ministre de la Recherche, qui aime certes provoquer, déclarait au Point : « Il y a une courbe idiote qui voudrait prouver que la température moyenne de la Terre se serait élevée, par la faute de l'homme, de 0,1 degré en cent cinquante ans. C'est complètement absurde ! » (no 1438). Effectivement, la relation de cause à effet entre CO2 industriel - effet de serre - et changement climatique n'est toujours pas scientifiquement démontrée.
De son côté, comme l'a relevé Jean-François Revel dans son dernier livre, l'Académie des sciences américaine, faisant le point, à la demande de la Maison-Blanche, sur les certitudes et les incertitudes du changement climatique, a constaté que la science était incapable aujourd'hui de conclure si l'homme était, ou n'était pas, responsable d'une part de l'évolution du climat mondial.
Difficile de se faire entendre lorsque les faits vont à contre-courant de la pensée écologique unique ! A preuve, la chaîne CNN a
conclu que les rapporteurs de l'Académie des sciences étaient unanimes « sur le fait que le réchauffement global est réel », qu'il empire et qu'il est dû à l'homme ! Un message qui a
peut-être satisfait le richissime Ted Turner. Fondateur de CNN, il est un fervent défenseur de Lester Brown et de son Worldwatch Institute, qui, chaque année, publie un volumineux rapport «
millénariste » aux relents malthusiens et eugénistes sur l'état de la planète. Toujours est-il que ce mensonge répété cent fois devient une vérité...
Un fonds de commerce
La manipulation des conclusions du rapport par la chaîne globale était tellement grossière que l'un des rédacteurs du rapport, Richard Lindzen, professeur de météorologie au prestigieux MIT, sortant de sa réserve, fit la mise au point suivante : « Le rapport établit clairement qu'il n'existe pas de consensus, unanime ou autre, sur les tendances à long terme du climat et sur les causes de ces tendances [...]. Je ne peux trop souligner que nous ne sommes pas en mesure d'attribuer les changements climatiques au seul gaz carbonique ou de prévoir ce que sera le climat dans l'avenir [...]. A titre personnel, mais en cohérence avec le travail du groupe d'experts, j'estime que l'application du protocole de Kyoto n'aboutirait pas à une réduction substantielle d'un réchauffement [...]. » Courageuse mise au point au pays de l'Institut Rockefeller, bastion historique des héritiers américains de Malthus et du darwinisme social, qui longtemps plaida en faveur de l'eugénisme.
Pour reprendre la raison par le bon bout, comme dirait Rouletabille, il faut lire « L'ingérence écologique. Environnement et développement rural du Nord au Sud ». Publié en l'an 2000 par les très sérieuses éditions du CNRS, il ne s'agit pas d'un pamphlet comme « L'imposture verte », du journaliste Pierre Kohler (Albin Michel), mais de l'oeuvre du géographe Georges Rossi. Enseignant-chercheur à l'université Bordeaux-III dans l'unité mixte Regards (CNRS-IRD), il y analyse, en particulier, les mécanismes qui ont fait d'une hypothèse, mobilisatrice et formidablement féconde pour les sciences de la physique de l'atmosphère et du climat, un dogme de l'écologie politique dont le scénario catastrophe est devenu fonds de commerce.
En fait, s'échinent à nous rappeler les climatologues, ce qui caractérise le climat de la planète, c'est sa perpétuelle oscillation entre deux extrêmes : glaciation et surchauffe. Des cycles vraisemblablement initiés par des causes astronomiques qui font varier l'ensoleillement, donc le flux d'énergie solaires, « carburant » de la grande machine à vapeur qu'est l'atmosphère.
Cette pichenette énergétique, ce « forçage astronomique », disent les spécialistes, qui contribue pour 10 % à un refroidissement (la chose est inverse lors d'un réchauffement), est relayée par le « forçage des glaciers » de l'hémisphère Nord qui amplifie la tendance dans une plage de 40 %. La monstrueuse calotte antarctique, elle, n'a pratiquement pas varié depuis trente millions d'années, alors qu'en matière de réchauffement global elle en a vu d'autrement plus puissant que celui que nous vivons douillettement depuis onze mille ans.
Des fermes au Groenland
Quant aux 50 % restants, on estime qu'ils viennent effectivement de l'effet de serre naturel sans lequel la Terre aurait une
température moyenne de - 18 oC, contre + 15 oC aujourd'hui. Effectivement, comme l'étude physico-chimique de la fameuse carotte de glace, récupérée en Antarctique à la station soviétique de
Vostok, l'a prouvé dans les années 80, la courbe de variation
des températures et celle du CO2 évoluent de façon strictement
parallèle. D'où la question parfaitement légitime que se sont posée les chercheurs dès cette époque : si l'homme, en brûlant charbon et pétrole à tire-larigot, injecte dans l'atmosphère du gaz
carbonique en plus de celui que la biosphère produit très naturellement depuis que la vie est apparue sur Terre, soit 3,5 milliards d'années, ne va-t-il pas renforcer, à l'excès, l'effet de serre
et tournebouler les climats? Depuis, les scientifiques honnêtes s'avouent incapables de répondre à la question, encore moins de dire quel sera le climat de demain, même dans la perspective d'un
réchauffement naturel. En tout cas, à part les imprécateurs intéressés par la manne financière que le catastrophisme attire, c'est vrai, vers les laboratoires, aucun météorologue n'accepte de
faire le lien entre l'hypothétique changement climatique en cours ni avec les fameuses tempêtes de 1999, qui ont ravagé la France, ni avec les grandes inondations de l'Elbe ou la sécheresse en
Inde de cet été.
De toute façon, l'humanité, bien avant de transformer les paisibles feux de camp en chaudières à vapeur alimentées par le bois, puis le charbon, puis le pétrole et le gaz naturel, a connu des périodes de chaud-froid. Aux IXe et Xe siècles, la périphérie de l'Atlantique nord a bénéficié d'un « petit optimum climatique ». Les températures y étaient de 1,5 à 1,6 oC supérieures à celles d'aujourd'hui, le sud du Groenland était tempéré, ce qui permit aux Vikings d'Erik le Rouge d'y installer pas moins de 400 fermes et laiteries. « L'Angleterre était alors suffisamment ensoleillée pour que la vigne y prospère », rappelle Georges Rossi.
Au XIVe siècle, patatras, sans que les hommes aient en quoi que ce soit modifié leurs habitudes énergétiques, un « petit âge glaciaire » pétrifie les mêmes régions. En Europe occidentale, les températures étaient de 2 à 4 oC inférieures à celles dont nous jouissons aujourd'hui. Ce coup de froid prit fin vers 1860. Mais, entre-temps, la succession des mauvaises moissons, dues aux étés froids et humides que subit la France de Louis XVI, entraînèrent le mécontentement populaire et la Révolution française...
L'Histoire nous apprend donc qu'il n'y a pas besoin de l'homme pour faire varier dans de larges proportions le climat, mais aussi qu'un changement climatique n'est pas forcément une mauvaise chose pour tout le monde. Dans ces conditions, on comprend mal l'alarmisme, bien peu rigoureux, du GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). En fait, cette émanation de l'Onu comporte deux niveaux. D'une part, un groupe d'experts, qui pond régulièrement un rapport sur l'évolution du climat, en tentant d'y discerner l'action de l'homme ; d'autre part, un collège des représentants de tous les pays qui votent, à raison d'une voix par pays, un rapport exécutif. « C'est ce rapport exécu-tif, document politique et non scientifique, qui, chaque fois, fait grand bruit dans les médias », constate Georges Rossi.
Une puissante machine, relayée par le Fonds mondial pour la nature sauvage (WWF) et Greenpeace, dont les fondateurs sont dans la mouvance néo- malthusienne. Un formidable rouleau compresseur capable d'entretenir la peur de l'impact anthropique global. « Une peur qui, selon Georges Rossi, a pris la suite de la terreur nucléaire comme instrument de régulation économique et politique du monde. Nous imposons aux pays du Sud notre vision de l'avenir. C'est de l'ingérence écologique, du néocolonialisme. »
Pour autant, l'arbre de l'écologisme global ne doit pas cacher la forêt de l'écologie de proximité, dont les problèmes sont, eux, bien
réels. A Madagascar, au Togo, en Guinée, au Vietnam, et maintenant au Rwanda, Georges Rossi a consacré sa vie à s'efforcer toujours de démêler idées fausses et problèmes effectifs. Sa conviction
: « Pour résoudre ces problèmes, c'est le développement économique qu'il faut, pas le malthusianisme.»
| Un Danois énerve les écologistes |
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Al Gore aura eu le mérite de mobiliser les esprits ouverts... contre lui. En effet, les documentaires réalistes sur l'environnement et le mouvements écologiste (l'un ayant
très peu de rapports avec l'autre, comme chacun le sait) se succèdent.
Je parle de vrais documentaires, pas la mixture pour bovidés qu'on nous sert sur Arte.
Après le film qui ruine les théories d' Al Gore, en voilà un autre qui détaille sans concessions la pensée totalitaire
des mouvements écologistes de la planète, et leurs conséquences désastreuses pour les pays en voie de développement.
Je précise que ce documentaire a été mentionné dans de nombreux journaux prestigieux
dans le monde anglo-saxon, vous savez, chez les méchants anglo-américains incultes. Pas chez nous, champions auto-proclamés de l'esprit critique.
Camus disait : "les idées fausses se terminent toujours dans le sang, mais c'est toujours le sang des autres. C'est pour cela que nos philosophes sont si à
l'aise pour dire n'importe quoi."
Telle est la corrélation entre les hurlements de Greenpeace et les pays africains à qui on interdit de sortir de la misère au nom de "l'écologie".
Ceux qui méprisent le Tiers Monde ne sont pas ceux que l'on croit.
La bande-annonce :
MINE YOUR OWN BUSINESS
LISEZ LE rapport SUR LE MYTHE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

L'écologie : la nouvelle bannière des nostalgiques du communisme
Si vous êtes un lecteur
expérimenté du blog drzz, vous savez sans doute que les preuves de liens très forts entre le régime baasiste et le terrorisme islamiste abondent. Les arguments couramment avancés pour nier l'implication de Saddam Hussein dans le terrorisme international ne tiennent pas face à
l'analyse la plus sommaire.
La commission du 11 septembre a déclaré qu'il y avait eu des contacts entre le régime baasiste et la nébuleuse islamiste. Deux ans plus tard, un rapport du Sénat est venu
faire le grand nettoyage pour s'offrir en tremplin à la commission Baker-Hamilton : pas de liens entre Saddam et Al-Quada, ni avec le terrorisme islamiste. Ces affirmations n'ont aucune
valeur historique. En déconnectant l'Irak de la guerre contre le terrorisme, les Démocrates espèrent seulement accélérer la défaite américaine et la déroute des Républicains en vue des
échéances de 2008. Torpiller les recherches sérieuses sur l'Irak d'avant-guerre devient alors aussi nécessaire que désinformer le public américain.
Saddam était-il laïc ? Cette assomption est ridicule. En plus de faire ajouter "Allah est grand" sur le drapeau national et écrire une version du Coran avec son propre sang, le
dictateur mégalomanique avait ordonné au parti Baas de s'islamiser et de célébrer la culture musulmane de l'Irak. "Avec Saddam, l'Irak a sombré dans le tribalisme et le fanatisme religieux
comme jamais auparavant" a déclaré Hanaa Edwar, une citoyenne irakienne au reporter Steven Vincent (In the Red Zone, Spence Publishings, Dallas, 2004, p. 152).
Qu'en est-il du terrorisme ? Des memos du renseignement
irakien publiés par la presse, en tout une quarantaine de pages, détaillent les liens entre le régime de Saddam Hussein et des organisations fondamentalistes, de 1993 à 2000. On y parle
notamment d'un "camp à martyrs" accueillant des terroristes soudanais, palestiniens, égyptiens et pakistanais.
En page 41 d'un memo du 6 septembre 2000, un tableau résume les achats du régime en anthrax et en
équipement relatif à l'utilisation de cet agent biologique. Curieuse cette acquisition d'une Arme de Destruction Massive de la part d'un régime qui, si l'on en croit nos médias, n'en avait pas
!
L'ancien inspecteur Richard Spertzel avait expliqué dans un article que l'Iraq Survey Group - dont il faisait partie - avait mis à jour des laboratoires du Mukhabarat
(services secrets irakiens) où l'on s'essayait à mettre du gaz nerveux dans des bouteilles de parfum à destination de l'Europe et des Etats-Unis. Cette nouvelle ne devrait en être
une pour personne, puisqu'elle a été incluse dans le rapport officiel remis au Congrès par
l'ISG, l'organe créé par le gouvernement américain pour chercher les ADM en Irak. Mais c'est l'AFP qui a lu le rapport pour vous, et l'AFP vous relate ce que l'Elysée veut bien que vous lisiez.
C'est-à-dire une vision pro-saddam, anti-bush et pro-islamique.
Le 1er avril 2007, la revue internationale du renseignement et du contre-espionnage a publié un article consacré aux attaques d'anthrax qui ont frappé les Etats-Unis entre
septembre et octobre 2001, et qui restent pour l'heure inexpliquées. Des lettres avaient été jointes à l'arme biologique, datées du 11 septembre 2001. Selon le FBI, la graphologie démontrait
que leurs auteurs ne devaient pas être anglophones. On y lisait :
"Vous ne pouvez pas nous arrêter. Nous avons cet anthrax. Mourrez maintenant. Avez-vous peur ? Mort à l'Amérique, mort à Israël, Allah est grand."
La revue scientifique conclut qu'un laboratoire militaire étranger est à l'origine des
attaques (p. 92). Parmi les suspects, l'Irak de Saddam Hussein, qui avait acquis auprès des Russes et des Allemands de l'anthrax ayant les mêmes propriétés que ceux relevés en 2001.

L'ex- inspecteur de l'ONU Richard Spertzel a écrit à la chercheuse Laurie Mylroie le 7
avril 2007 . "J'ai toujours été convaincu que les attaques d'anthrax (de septembre-octobre 2001, aux Etats-Unis) étaient une opération des services secrets irakiens et syriens."
L'origine exacte des stocks d'anthrax que possédaient l'Irak de Saddam est encore un mystère. En 1988, l'Irak en a acquis auprès de l'Allemagne (les bombes qui ont massacré les habitants kurdes
d'Halbja étaient allemandes). L'Institut Pasteur de Paris lui a aussi fourni plusieurs échantillons, dont un seul a été identifié par les inspecteurs de l'ONU (le Pasteur
A15).
En 1996, l'un des deux laboratoires irakiens permettant d'obtenir de l'anthrax militaire a été détruit par les inspecteurs à Al Hakam. L'autre a été démonté par le régime en 1998
- au nez et à la barbe de l'ONU -, et a sans doute été déménagé en Syrie en 2003.
Le trajet des échantillons du Moyen Orient aux Etats-Unis reste inconnu. La seule piste valable est une ordonnance retrouvée par le FBI dans un motel de Floride
et signée en juin 2001 par le docteur Christos Tsonas , de l'Hôpital Sainte-Croix de Fort Lauderdale (FL). Interloqué par
la blessure de l'un de ses patients, une bûlure extrêmement forte au niveau de la jambe gauche, le médecin en question a délivré des calmants sur ordonnance. Plus tard, Tsonas a reçu des photos
de blessures par l'anthrax d'un institut spécialisé et en a conclu que son patient avait montré les symptômes d'une infection de l'épiderme face à des spores d'anthrax.
Son patient s'appelait Ahmed Ibrahim Al-Haznawi. Avec trois complices, c'est lui qui a détourné le vol 93 qui s'est écrasé en Pennsylvanie le 11 septembre 2001.
LISEZ LE rapport
SUR L'IRAK
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1999 : documentaire d'ABC News. Quelques années avant que les Démocrates ne se mettent à réécrire
l'Histoire...
"ABC News a appris qu'en décembre 1998, Faruq Hijazi, l'actuel amabassadeur irakien en Turquie, a voyagé secrètement en Afghanistan pour rencontrer Ben Laden. Trois agences du
renseignement ont dit à ABC News qu'elles ne savent pas précisément ce qui a été dit durant cet entretien mais ont la quasi certitude que Ben Laden a été informé qu'il serait accueilli à bras
ouverts à Bagdad."
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Note du Président George W. Bush sur un message de Condoleezza Rice annonçant le transfert de souveraineté aux Irakiens, 28 juin 2004.
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